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Kermarec
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Date d'inscription : 21/04/2014

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le Sam 11 Jan - 2:49
1. Yvann et "ses" chevaliers :





Sir Yvann De Kermarec,
Shérif du Vicomté de Wirral.


[La Source 5] Les PNJs Yvann-De-Kermarec

Age : 44 ans
Lieu de naissance : Enez-Kermarec, Vicomté de Léon, Duché de Bretagne
Filiation : Fils de Gwenaël Ier De Kermarec (mort en croisade en 1097) et de Maïwenn de Coat-Quénan (morte en 1102). Epoux d'Eloïse De Plouénan et père de Gwenaël et Gaëdig (tous trois morts assassinés en 1111). Frère de Nolwenn De Kermarec, épouse de Guillaume De Crozon.
Religion : Chrétienne
Langues parlées : Breton, Français, Latin, Anglo-Normand, Arabe, Vieil-Anglais
En bref : Vétéran de la Croisade, il a également combattu à Tinchebray en 1106 aux côtés du Roi Henry Ier d'Angleterre. Après avoir vengé sa famille, tuée par les renégats de l'Ordre des Chevaliers de Saint-Pierre, il cède volontairement ses terres d'Enez-Kermarec et Plouénan à son suzerain direct et ami, Hervé Ier de Léon.
Par la suite il entre comme simple chevalier-lige au service du Duc Alain IV de Bretagne. Ce dernier l'envoie servir (et accessoirement espionner) Henry Ier, Roi d'Angleterre et Duc de Normandie. Il est affecté par ce dernier au service du Comte de Chester, Richard D'Avranches, pour l'assister contre les incursions galloises officieusement soutenues par le Royaume du Gwynedd.
Il est nommé Shérif du Vicomté de Wirral par le Comte Richard qui le sait compétent et surtout désinteressé par les intrigues politiques.
Relativement pieux et bon chrétien, il ne se montre pas non plus fanatique. Présent, donc, en Angleterre depuis 1114, il y acquiert vite la même réputation que lorsqu'il était en Bretagne ou en Terre Sainte, celle d'un chevalier loyal et intègre, digne de confiance, excellent combattant, bon stratège et gestionnaire habile. Il se montre vite également doué pour maintenir la paix et l'ordre dans une contrée ou anglais, normands, mais aussi gallois, irlandais et descendants de vikings se côtoient.
Il gagne ainsi au fil des ans le respect et la confiance de nombreux nobles y comprit le Roi Henry.



Frère Mikwenn dit le "Fanal",
Commandeur de l'Ordre de l'Hopital de Saint-Jean de Jérusalem, responsable de la Commanderie d'Ivelie.


[La Source 5] Les PNJs Mikwenn-Le-Fanal

Age : 44 ans
Lieu de naissance : Enez-Kermarec, Vicomté de Léon, Duché de Bretagne
Filiation : Fils de Mikwenn "l'ancien", forgeron. Célibataire. Aucune famille connue désormais.
Religion : Chrétienne, Règle de Saint Benoit
Langues parlées : Breton, Français, Latin, Arabe, Grec, Anglo-Normand, Vieil-Anglais
En bref : Ami d'enfance d'Yvann il participe également à la Croisade. Il y sauve deux fois la vie d'Yvann. Remarqué par Godefroy de Bouillon en personne lors de la Prise de Jérusalem, il est encouragé à rejoindre l'Ordre laïc des Chevaliers du Saint-Sépulcre ce qu'il fait avec enthousiasme, fermant la porte à un retour en Bretagne à l'issue de la Croisade.
Il reste ainsi en Terre Sainte pendant deux décennies, au Saint-Sépulcre d'abord, avant de rejoindre en 1113 l'Ordre de l'Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem et d'embrasser la Règle de Saint-Benoit.
Il monte vite dans la hiérarchie de l'Ordre, surtout pour un roturier. Il finit par être renvoyé en Europe en 1117 pour participer à la construction du Prieuré de Saint-Jean à Clerkenwell près de Londres. A cette occasion il renoue contact avec Yvann.
Deux ans plus tard, lorsque la décision de fonder une commanderie à côté de Chester est prise par l'Ordre, c'est Mikwenn qui est choisit pour en être le Commandeur en récompense de ses loyaux services, ainsi que des généreuses donations faîtes à l'Ordre par Yvann.
Contrairement à ce dernier, la dévotion de Mikwenn frôle le fanatisme depuis la Prise de Jérusalem et ses blessures reçues lors de la bataille. Il est surnommé le "Fanal" depuis 1115, ayant guidé sans essuyer de pertes la troupe de chevaliers qui lui était confiée à travers un dédale de falaises escarpées en Anatolie, le tout en étant harcelés par des cavaliers seldjoukides bien plus nombreux.
Sous sa direction, les travaux de la nouvelle commanderie d'Ivelie avancent bien au point d'être déjà pratiquement terminés.



Sir Gourvann Le Léal,
Chevalier au service du Shérif du Vicomté de Wirral.


[La Source 5] Les PNJs Gourvann-L-al

Age : 43 ans
Lieu de naissance : Enez-Kermarec, Vicomté de Léon, Duché de Bretagne
Filiation : Fils de Goulvenn, berger. Marié à Aelfwynn, fille d'une ancienne famille noble de Mercie, les Ingvaewonn. Père de deux filles âgées de 4 et 2 ans, Maëllya et Aëlla.
Religion : Chrétienne
Langues parlées : Breton, Français, Anglo-Normand, Vieil-Anglais
En bref : Contrairement à ses amis d'enfance Yvann et Mikwenn, Gourvann et son meilleur ami Brewenn sont à leur grande colère déclarés trop jeunes pour participer à la Croisade. Il devient donc berger comme son père, mais après le retour d'Yvann auréolé de gloire de Terre Sainte, il s'engage comme homme d'arme dans la garde avec Brewenn.
Entraînés intensivement par Yvann ils progressent vite. Ils font leurs premières armes à la Bataille de Tinchebray en 1106. Suite à la mort de son frère Gwenaël II et sa sa nomination comme Seigneur d'Enez-Kermarec Yvann fait de Brewenn et Gourvann ses gardes du corps.
Brewenn meurt à la Bataille de Rostrenen en 1111, à la suite de quoi Yvann fait Gourvann chevalier. Ce dernier accompagne son Seigneur et ami en Angleterre en 1114.
Spirituellement, même s'il est chrétien, sa dévotion se montre minimale. Un tour à l'église le dimanche et puis c'est tout. Son côté plaisantin et bon vivant semble commencer à s'estomper avec l'âge, bien qu'il soit toujours partant pour une bonne pinte. Au combat en revanche, tout comme Yvann, il ne fonce pas, calculant froidement chaque geste. Bon bretteur, c'est en outre un arbalétrier exceptionnel. Il a d'ailleurs une véritable passion pour cette arme dont il a une étrange collection.
C'est Yvann qui lui a personnellement donné son nom de chevalier en guise de sa reconnaissance pour son indéfectible loyauté. A l'heure actuelle, Yvann considère d'ailleurs Gourvann comme son meilleur ami, conseiller et garde du corps.



Sir Keryann D'Ergoat,
Chevalier au service du Shérif du Vicomté de Wirral.


[La Source 5] Les PNJs Keryann-D-Ergoat

Age : 30 ans
Lieu de naissance : Ergoat, Comté de Cornouaille, Duché de Bretagne
Filiation : Fils de Kregan "Grisetoison" d'Ergoat (mort en 1111 lors du massacre d'Ergoat). Officiellement célibataire et sans enfants mais père de nombreux bâtards. Parmi ces bâtards il en a reconnu officiellement deux, Beornwulf et Edouard deux jeunes gaillards de 5 ans déjà grands pour leur âge. Il donne à ces deux fils naturels respectivement les noms de Keryansson et FitzKeryann à la mode norroise et normande.
Religion : Paganisme celte
Langues parlées : Breton, Français, Vieil-Anglais, Gallois
En bref : En 1105, alors âgé de 15 ans, il est choisit par son père Kregan pour l'accompagner, ainsi que le druide Erwann et un mystérieux chevalier nommé Yvann afin d'aider ces deux derniers à quitter la forêt de Brocéliande saints et saufs. L'année suivante, pour remercier Kregan et pour honorer l'efficacité du jeune Keryann lors de cette échappée, Yvann leur propose de prendre Keryann comme page et de l'entraîner afin, à terme, de le nommer chevalier. Chose que Kregan et Keryann acceptent avec joie.
L'apprentissage de Keryann aux armes et à l'équitation se trouve aisé, en revanche il a plus de mal pour la langue française et surtout le latin. Il se montre également réfractaire à la religion Chrétienne. Mais pressé par Yvann, il finit par se convertir "officiellement", même s'il vénère toujours les dieux de ses ancêtres.
Il est finalement nommé chevalier en 1110. De retour à Ergoat il reprend sa vie d'avant au sein de sa famille et ce jusqu'en octobre 1111. Ergoat est attaqué par l'Ordre de Saint-Pierre. Etant le seul à cheval et la mort dans l'âme, Keryann doit fuir le combat sur ordre de son père pour aller prévenir Yvann. Grièvement blessé lors de sa fuite, il ne fait pas partie des hommes qu'Yvann emmène avec lui pour aider Ergoat. Lorsqu'il apprend la levée de troupes pour venger Ergoat et défendre Rostrenen dans tout le Duché il veut y aller, mais ne le peut, trop blessé.
Il finit par réussir à échapper à ses soigneurs et prendre la route tant bien que mal. Mais en chemin, il tombe de cheval inconscient après avoir passé Carhaix. Lorsqu'il revient à lui il apprend qu'il a ainsi involontairement échappé à la destruction d'Enez-Kermarec. Extrêmement touché moralement, se considérant comme un éternel fuyard, il finit par quitter Brocéliande et la Bretagne à la suite d'Yvann et Gourvann qui font tout leur possible pour l'aider à remonter la pente.
Après quelques mois en Angleterre il arrive à rattraper un groupe de pillards gallois et après les avoir massacrés il semble se métamorphoser. Il se montre plus affable, même joyeux et sociable, tout en allant de plus en plus fréquemment en patrouille le long de la frontière et même parfois au delà pour chasser les "sauvageons gallois". Au fil des ans il devient de plus en plus efficace à cette tâche acquérant ainsi une grande renommée. Au fur et à mesure que la fréquence des raids frontaliers s'intensifient, Yvann, puis le Comte Richard, lui donnent carte blanche. De plus en plus violent il s'entoure petit à petit d'un groupe de suiveurs, plus mercenaires, brigands et barons-bandits que véritables chevaliers. Mais ils font le sale boulot et la frontière semble de plus en plus sûre grâce à eux. Ils se font appeler les "Gardiens des Marches" ou plus fréquemment "Marcheurs".
Toujours aussi peu chrétien et lettré qu'avant, il est devenu néanmoins un véritable meneur. Fervent connaisseur du terrain qu'il connaît comme sa poche, lui et ses "marcheurs" sont passés maîtres dans l'art de l'embuscade, du pistage et de massacres en tout genre.
Bien qu'il désapprouve leurs exactions, Yvann continue de couvrir les frasques des "marcheurs" à conditions qu'ils se cantonnent à la zone frontalière et au delà.



Sir Kelen Mordenoroy,
Chevalier au service du Shérif du Vicomté de Wirral.


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Age : 35 ans
Lieu de naissance : Corps-Nuds, Comté de Rennes, Duché de Bretagne
Filiation : (...)
Religion : Chrétienne
Langues parlées : Breton, Français (,...)
En bref : (...)

Le dernier étant ton perso Nico, je verrais avec toi pour MàJ le résumé. Seule condition, il est adoubé chevalier par Yvann et le suit en Angleterre en 1114.
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le Mer 15 Jan - 2:53
2. Les "Marcheurs" de Keryann :





Aethelwulf Ceoldwaldson, dit "Solitaire".

[La Source 5] Les PNJs Aethelwulf-Ceolwaldson

Age : 32 ans
Lieu de naissance : Tamworth, Comté de Stafford, Royaume d'Angleterre
Filiation : Fils de Wylla et d'Ecbert Ceoldwaldson et plus jeune frère d'Aethelstan, Alfred et Wiglaf (Tous assassinés quelques mois avant la naissance d'Aethelwulf en 1088, sauf Wylla évidemment). Célibataire.
Religion : Chrétienne
Langues parlées : Vieil-Anglais, Latin, Anglo-Normand, Gallois, Gaélique
En bref : Les Ceoldwaldson étaient une ancienne famille noble très puissante avant l'arrivée des normands en 1066. Seul Ecbert, blessé contre les norvégiens à Stamford Bridge, survit à la conquête normande et aux purges qui s'ensuivent. Il se marrie à Wylla, fille d'une vieille famille elle aussi ayant connu le même destin, avec laquelle il a trois fils, qu'il nomme après d'anciens rois de Mercie ou du Wessex, Aethelstan, Alfred et Wiglaf. En 1088 Ecbert, accompagné de sa famille retourne sur sa terre natale à Tamworth. Il demande au nouveau seigneur des lieux, un normand nommé Robert FitzThurstin, des terres et un statut propre à son rang en échange de son allégeance. Hilare, Robert fait immédiatement tuer Ecbert ainsi que ses trois fils avant de violer Wylla. Cette dernière qui se sait enceinte de quelques semaines subit la chose sans rien dire.
Quand environ 8 mois après le viol elle donne naissance à un fils qu'elle nomme Aethelwulf personne ne se pose de question et le seigneur Robert lui-même, par remords bien que ne reconnaissant pas officiellement celui qu'il pense être son bâtard, lui fait don d'une masure et d'un peu d'argent pour subvenir à leurs besoins. Ainsi Aethelwulf grandit dans des conditions décentes, sa mère trouvant même le temps de lui enseigner légèrement le latin.
Peu avant de mourir, alors qu'Aethelwulf n'a que 10 ans, sa mère lui dit toute la vérité sur ses origines. Suite à la mort de Wylla peu après, Aethelwulf, qui bien qu'âgé de 11 ans seulement souhaite venger sa famille qu'il n'a pas connu, apprend la mort de Robert FitzThurstin en Normandie suite à un accident de chasse. Ainsi privé de sa vengeance il prend tout ce qu'il peut transporter et quitte Tamworth.
Il va ainsi errer de ville en ville, vivant de ses larcins. Puis fort de son expérience du vol et de la bagarre, il va louer ses services au plus offrant pour protéger des voleurs. Simplement armé d'une dague ou d'un gourdin selon les occasions, il va ainsi assurer la protection de nombreux marchands, messagers, ecclésiastes ou simples malfrats.
Tout change fin 1114. Après avoir escorté un client jusqu'à la frontière du Gwynedd, Aethelwulf fait route vers Chester lorsqu'il voit un homme, seul et l'épée à la main, protéger son bivouac et son cheval contre une demi-douzaine de brigands gallois. Bien que seulement armé de son gourdin, il se rue à l'aide du malheureux et ils viennent à bout des assaillants qui sont massacrés. L'homme qu'il vient d'aider se présente, il dit s'appeler Keryann et être un "chevalier-chasseur-de-gallois". Ils font la route jusqu'à Chester ensembles et Keryann invite Aethelwulf à boire un verre. A compter de ce moment ils ne se quitteront plus.
Bien que gardant de très bons restes de sa période de voleur, Aethelwulf ne se considère plus comme tel depuis longtemps. Combatif et bien bâti il ne lui manquait que la technique et le savoir au maniement des armes, chose que Keryann s'est employé à lui enseigner. Désormais il est un très bon combattant particulièrement doué pour tendre et déjouer des embuscades.
Malgré son passé, il sait faire preuve de retenue et semble contrairement aux apparences être l'un des plus calmes et réfléchis du groupe.



Arnoul FitzGerald De Roumare, dit "Défroqué".

[La Source 5] Les PNJs Arnoul-Le-D-froqu

Age : 36 ans
Lieu de naissance : Bolingbroke, Comté de Lincoln, Royaume d'Angleterre
Filiation : Plus jeune fils de Gerald De Roumare. Oncle de Guillaume De Roumare, Comte De Lincoln.
Religion : Chrétienne
Langues parlées : Normand, Latin, Français, Anglo-Normand, Vieil-Anglais, Breton, Gallois, Gaélique, Norrois
En bref : Troisième fils de Gerald De Roumare, il est vite destiné à la vie cléricale par son père. Relativement doué pour les sciences et les lettres, Arnoul sait qu'il a tout pour réussir dans cette voie. Mais il ne le souhaite pas aimant trop la bonne chère et la bonne compagnie. Jusqu'à ce qu'il croise la route de moines augustins dans une taverne.
Il change ainsi de voie et, en 1102, rentre dans les ordres ou il se sent bien. Au fil des années il s'instruit le plus possible, excellent particulièrement dans les langues, la chirurgie et les décoctions. Mais malgré tous ses efforts il ne peut s'empêcher de commettre excès après excès. Lesquels atteignent un point de non-retour en 1109 lorsqu'il est prit, dans la sacristie du prieuré, ivre mort, avec trois prostituées et... une nonne.
Pour éviter son châtiment il se "défroque", fuit son monastère et rejoint Londres. Dans la plus grande ville d'Angleterre il se monte vite une belle arnaque. Conservant tonsure et soutane, il vend ses services d'ecclésiaste/soigneur/précepteur itinérant.
Officiant essentiellement dans les quartiers pauvres il se sait en danger constant. Aussi il est sur la défensive en permanence. Ayant été formé aux armes dans sa jeunesse il sait se défendre. Mais plutôt que de se promener avec une épée ou un gourdin, il préfère se munir de divers poignards et dagues, aisément dissimulables sous sa soutane.
Il écume ainsi la cité de Londres pendant 5 ans jusqu'à être découvert, non par les autorités, mais par des "concurrents" dans le domaine du crime organisé. Forcé de fuir la ville il parcourt le pays, sillonnant les campagnes et proposant ses services.
Il est finalement retrouvé par les tueurs envoyés à ses trousses à Chester. Il parvient à leur échapper et fuit dans la direction la plus improbable, la frontière galloise. Hélas, ses poursuivants ne se laissent pas berner, retrouvent sa trace et le rattrapent. Mais alors qu'ils s'apprêtent à le tuer, surgissent Keryann et Aethelwulf pensant assister à l'agression d'un pauvre homme d'Eglise. Après le combat, lors duquel "l'homme d'Eglise" tue deux assaillants, Keryann et Aethelwulf demandent des explications à Arnoul. Ressentant de bons sentiments envers les deux hommes, ce dernier leur avoue tout en toute honnêteté. Loin de s'énerver, ils partent dans un fou rire et finissent par proposer à Arnoul de les rejoindre, ce que ce dernier accepte volontiers.
Depuis il fait profiter ses deux nouveaux amis de toute sa science aussi bien dans le domaine des potions, des poisons, que des soins ou même de la psyché humaine... En sus de leur offrir son habileté à la dague.




Oswald, dit "Sicaire".

[La Source 5] Les PNJs Oswald

Age : 39 ans
Lieu de naissance : Lancaster, Comté de Lancaster, Royaume d'Angleterre
Filiation : Aucune connue. Orphelin et célibataire.
Religion : Chrétienne
Langues parlées : Vieil-anglais, Gallois, Gaëlique
En bref : Orphelin, il grandit tel un va-nu-pieds dans les rues de Lancaster au gré de l'aide que lui offrent les villageois. Vers ses 16 printemps il quitte la ville, horripilé par ses habitants et va vivre dans les bois. Pendant trois ans il reste ainsi vivre en ermite jusqu'à ce qu'il finisse par se rapprocher du village le plus proche, Lindsham, un petit hameau côtier.
En 1099 Lindsham est attaqué par des pillards venus d'Irlande. Oswald se précipite vers la garnison normande la plus proche pour les mettre au courant de l'attaque. Une fois à Lindsham, les renforts normands lancent l'assaut et massacrent tout le monde, pillards venus d'Irlande et... survivants du village.
Témoin privilégié du massacre, Oswald est désormais convaincu que le bien ou le mal n'existent pas en ce bas monde. Anglais, Normands, Irlandais ou autres, peu importe, tous sont des bêtes... Et ça tombe bien, lui est un excellent chasseur.
Dans les années qui suivent il retourne vivre comme un homme des bois, à la différence notable qu'au lieu de se cacher lorsqu'il tombe sur la piste d'autres hommes, il les prend en chasse et si ces derniers sont armés, il les tue. Il acquiert vite une grande notoriété et tous ceux souhaitant se débarrasser de quelqu'un veulent l'engager, mais il est insaisissable.
Jusqu'en 1107. Un riche marchand, paniqué après avoir vu ses deux gardes du corps massacrés par des brigands, est en train de courir à toute jambe pour sauver sa vie, mais rattrapé par les brigands il se met à hurler à l'aide... Ce marchand devient involontairement le premier client d'Oswald, qui après avoir massacré les cinq brigands est couvert d'or par l'homme qu'il vient de sauver.
A partir de ce moment Oswald se lance dans les "affaires" et se fait connaître. Assassinats ou protection rapprochées, il n'accepte les contrats que s'ils lui plaisent et non en fonction du paiement... Ce qui contribue à forger sa légende.
Mais en 1117, alors en route pour Aberffraw ou se trouve sa prochaine cible, le navire sur lequel il se trouve est prit dans une tempête et coule. Il est repêché sur les côtes du Wirral et envoyé à Eastham ou il est soigné.
Aethelwulf, qui l'avait déjà engagé en 1112, reconnait Oswald. Il intercède auprès de Keryann, qui intercède auprès d'Yvann. Une fois bien soigné, Oswald n'est ainsi même pas soumis à la question. Keryann et Aethelwulf en contrepartie veulent le recruter. Mais bien que leur devant la vie, Oswald ne semble pas coopératif... A part s'ils l'aident à assassiner sa cible à Aberffraw. Aberffraw étant la capitale du Gwynedd, Yvann interdit à Keryann de le faire afin d'éviter un acte de guerre.
Peu après, Keryann, Aethelwulf et Oswald disparaissent du jour au lendemain. Ils réapparaîtront trois semaines plus tard prétendant "avoir trop bu et ne se souvenir de rien". Depuis, Oswald suit fidèlement Keryann dans tous ses déplacements...
Son surnom de "Sicaire" lui vient d'un marchant byzantin qui l'a engagé pour tuer son propre garde du corps qui complotait pour le tuer. Très doué à l'arme blanche il est également imbattable à l'arc. Il est en outre extraordinairement silencieux, tout particulièrement dans les bois.



Halfdan FitzJarl, dit "Viking".

[La Source 5] Les PNJs Halfdan-Fitz-Jarl

Age : 37 ans
Lieu de naissance : Meols, Comté de Chester, Royaume d'Angleterre
Filiation : Fils d'Eadgyth une simple villageoise et de Thorgill Ivársson, prétendant au trône de Dublin.
Religion : Chrétienne ?
Langues parlées : Aucune ?
En bref : Chassé d'Irlande et préparant sa reconquête de Dublin, Thorgill Ivársson prend le petit port de Meols pour réapprovisionner ses troupes. Ce faisant il honore également de sa compagnie plusieurs villageoises, imité par plusieurs de ses hommes, avant de repartir.
Peu tombent enceintes, parmi elles, certaines mettent fin à leurs jours. Mais il en est une qui porte l'enfant qui est en elle et qui met au monde un beau garçon très vigoureux, prétendant que l'enfant est de son mari légitime Beornwulf, chose que ce dernier soutient également, ayant besogné sa femme peu avant de fuir devant l'attaque de Thorgill.
Mais au fur et à mesure que l'enfant, nommé Halfdan, grandit, il présente des traits physiques de plus en plus éloignés de ceux de son père. Ce dernier sombre dans la folie et une nuit il assassine Eadgyth et est arrêté par la garde alors qu'il est en train de couper la langue de "son" enfant.
Tandis que Beornwulf est pendu et Eadgyth enterrée, Halfdan est confié au monastère le plus proche. Mais là ils doivent se rendre à l'évidence, le cerveau de l'enfant semble avoir été consumé par l'acte de son père. Le petit Halfdan semble en effet profondément débile, bien que foncièrement gentil.
Les moines s'occupent de Halfdan jusqu'à ses 12 ans, mais lorsqu'il se bat pour la première fois de sa vie il est renvoyé du monastère. Certes il ne faisait semble t'il que se défendre, mais ses trois agresseurs âgés de 11 à 14 ans ayant été retrouvés morts, le crane éclaté, le renvoi était inéluctable.
A partir de là il est recueilli par un homme nommé Edgar. Assez âgé, Edgar a vu le potentiel du jeune Halfdan et il commence à le former au combat. Par la suite, Halfdan devient ainsi son homme de main et son protecteur. Quand Edgar apprend par des passants les éléments manquants de l'histoire de Halfdan il s'empresse d'appeler ce dernier Halfdan FitzJarl, et ce même si rien ne prouve qu'il ait été le fils de Thorgill (qui n'était d'ailleurs pas Jarl) ou d'un autre Jarl. Mais ceci importe peu aux yeux d'Edgar.
Pendant presque 24 années, Halfdan va être l'homme à tout faire d'Edgar, se prêtant sans rechigner à ses moindres caprices, le considérant comme son père. Mais lorsqu'en 1118 Edgar est finalement rattrapé par la loi à Willaston suite aux nombreuses extorsions qu'il a pratiqué, ainsi que pour avoir même commandité quelques meurtres, Halfdan est bien sûr également arrêté.
Pris de pitié pour Halfdan qu'ils ont bien cerné, Keryann et Aethelwulf font tout pour le faire libérer, en vain. C'est finalement Arnoul qui trouve la solution. Keryann qui est aux ordres d'Yvann, lui-même aux ordres du Comte de Chester, arrive à convaincre Edgar que son compte est bon et qu'il sera horriblement torturé avant d'être mis à mort dans d'atroces souffrances. Keryann offre ainsi une mort rapide par poison, avec les derniers sacrements d'un prêtre, mais il demande en retour des aveux écrits pour tous les faits reprochés aux deux hommes et innocentant ainsi Halfdan. Edgar finira par accepter la mort dans l'âme, effrayé par la perspective des heures de tortures à venir.
Après sa libération Halfdan, bien que libre d'aller ou bon lui semble, ne quitte plus Keryann, Aethelwulf, Arnoul et Oswald, comme conscient de leur rôle. Ces derniers finissent donc par l'intégrer à leur groupe. Bien que limité intellectuellement, la force du "viking" se révèle vite un atout. De plus, malgré ses limites, il apprend bien et se montre très efficace au combat.

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